Végétalisme ; faut-il se supplémenter en vitamine B12 ?

La carence en vitamine B12 (également appelée cobalamine) est la seule carence qui guette vraiment les végétaliens. En effet, si le fer ou le calcium se trouvent sans problème dans le règne végétal, ce n’est pas le cas de la B12. Faisons le point…

A quoi sert-elle ?

pourquoiLa vitamine B12 est impliquée dans la synthèse de la méthionine, qui est l’un des huit acides aminés essentiels jouant un rôle important dans la synthèse des protéines.

Elle participe également à la maturation des globules rouges, et constitue un élément indispensable de la synthèse de l’ADN, et donc de la réplication et du renouvellement des cellules.

Enfin, la B12 assure l’intégrité structurelle et fonctionnelle de la gaine de myéline qui entoure les nerfs, les protégeant et leur assurant un meilleur fonctionnement.

Elle est donc particulièrement essentielle à de nombreuses fonctions vitales ; ainsi peut-on se rendre compte qu’une carence en B12 peut avoir de sérieuses conséquences sur la santé.

Quels sont les risques d’une carence en B12 ?

L’anémie pernicieuse (ou anémie de Biermer) constitue le risque principal d’une carence en B12. En effet, en l’absence de vitamine B12, les globules rouges adultes grossissent mais ne se divisent pas, entrainant ainsi une diminution de leur nombre, et donc une anémie. Celle-ci se manifeste par une grande fatigue physique, un teint pâle, des difficultés respiratoires et de la tachycardie.

En outre, si elle n’est pas prise en compte et traitée rapidement, l’anémie pernicieuse peut entrainer de graves syndromes :

  • digestifs : glossite de hunter, lésion importante voire atrophie de la muqueuse de l’estomac pouvant favoriser l’apparition de polypes et du cancer gastrique.
  • neurologiques : ceux-ci se manifestent à un stade plus avancés de l’anémie de Biermer. Parmi eux, on note notamment : des troubles moteurs (rigidité des membres, augmentation des réflexes tendineux, signe de Babinski, manque de coordination lors de la marche, troubles sensitifs (sensation de fourmillement des doigts et des orteils) ; et, dans les troubles les plus graves, une incontinence urinaire et des troubles psychiques (hallucinations, troubles du caractère, démence…).

Pour approfondir, la Fédération des Médecins Omnipraticiens du Québec (FMOQ) a publié en février 2011 un rapport sur la carence en vitamine B12, disponible en cliquant sur le bandeau ci-dessous : B12

Où la trouve-t-on ?

L’organisme humain ne parvient pas à synthétiser seul la vitamine B12, c’est pourquoi elle doit être nécessairement présente dans son alimentation. Malheureusement pour les végétaliens, la B12 se trouve dans les produits d’origine animale ; la viande, le poisson, les œufs et le fromage frais en sont ainsi d’excellentes sources.

Nombre de spécialistes s’accordent à penser que la vitamine B12 devait autrefois être présente dans notre alimentation, même exclusivement végétale ; néanmoins, le fait d’aseptiser l’eau et de laver soigneusement les fruits et légumes contribuent à éradiquer peu à peu la B12 de notre environnement. Il est par ailleurs intéressant de noter que l’alimentation des animaux d’élevage destinés à la consommation humaine (qui sont 100% herbivores et donc naturellement à l’abri des carences en B12) est massivement supplémentée en B12.

La seule solution pour les végétaliens consiste donc à se supplémenter préventivement en vitamine B12.

Comment se supplémenter en B12 ?

Tout d’abord, il faut savoir que la B12 contenue dans les algues (telle que la spiruline par exemple) n’est pas assimilable par l’organisme humain. Avaler régulièrement des gélules de spiruline ou d’algue du lac Klamath ne protège donc pas contre une carence en B12 même si, par ailleurs, ces algues sont riches en iode, acides gras et autres vitamines et représentent donc un atout majeur pour la santé. De la même façon, la levure de bière ne constitue pas non plus une source fiable.

La dose journalière recommandée est de 10µg de B12 par jour. Sous forme de supplément, il est donc possible de prendre, soit :

  • 10 µg / jour
  • 1 000 µg / semaine en une seule fois

IMG_3712Toute la difficulté consiste à trouver les suppléments en question, qui sont absolument inexistants dans les rayons parapharmacie des grandes surfaces et magasins “new-age”.

En pharmacie, il faut également se méfier des gélules qui contiennent souvent du lactose, et ne conviennent donc pas aux végétaliens.

Pour ma part, j’ai opté pour les ampoules buvables, disponibles en pharmacie. A raison d’une ampoule tous les 10 jours et de 6 ampoules par boite, je suis donc tranquille pour deux mois (compter environ 3€ la boite, disponible sans ordonnance). Il existe également des gélules végétaliennes, dont certaines sont également enrichies en vitamine D, aromatisées à l’orange, au cassis…, et qui sont disponibles sur Un monde Vegan.

Pour plus d’informations, voir également l’article de l’AVF sur le sujet.

Share and Enjoy

  • Facebook
  • Twitter
  • Delicious
  • Digg
  • Add to favorites
  • Email
  • RSS
9 CommentairesLaisser un commentaire »
  • 4 mai 2011 Répondre
    Végétalisme ; faut-il se supplémenter en vitamine B12 ? | CookingPlanet dit:

    [...] Végétalisme ; faut-il se supplémenter en vitamine B12 ? [...]

  • 18 octobre 2011 Répondre
    Syou dit:

    Bonjour,

    C’est vrai que la question demeure : si nous sommes censés être végétaliens, comme certains le disent, pourquoi manquerions-nous, alors, d’un élément si important dans notre alimentation, qui, au long terme peut vraiment être dangereux ?

    Cette question m’a déjà été posé, et, franchement, c’est difficile d’y répondre. Ce qui est dit dans l’article est un peu léger sur ce point-là, afin de bien le comprendre.

    • 18 octobre 2011 Répondre
      Gwalibeth dit:

      En effet, c’est une question épineuse mais à laquelle je n’ai malheureusement pas de réponse… Concernant la B12, on trouve tout et son contraire ! Certains affirment que la qualité de notre nourriture à changé, d’autres que le végétalisme est mauvais pour la santé… Bref, c’est très flou, et pout ma part, je n’ai pas (pas encore ?) de réponse fiable à apporter.

    • 8 avril 2013 Répondre
      Mélissa dit:

      Cet article est intéressant, comme le reste du blog.
      Nous sommes deux ingénieurs de l’agroalimentaire, maintenant spécialisés dans la santé, car nous souhaitons un système alimentaire plus éthique, durable et bon à la santé, contrairement à ce qui existe aujourd’hui.
      Je ne sais pas si vous aviez trouvé une réponse à votre question, mais vous aviez une vraie piste.
      Une explication plausible à la carence en vitamine B12 alors que notre organisme est adapté à un régime frugivore: seules les bactéries produisent de la vitamine B12. Elles se retrouvent dans les produits animaux car leurs intestins en contiennent. Autrefois, nous ne stérilisions pas nos aliments (aujourd’hui une salade par exemple est nettoyée dans des bains d’eau de javel), ce qui fait que nous consommions des bactéries (certaines sont très utiles à notre organisme). Comme tout est stérilisé aujourd’hui, il existe peu de chances d’avoir un apport naturel en B12.
      Les singes dans les zoos sont supplémentés en B12, alors que dans la nature, ils ne connaissent pas ce type de déficience.
      Autrement, d’un point de vue personnel, nous préférons boire un peu de lait Demeter de temps en temps. L’élevage Demeter est un élevage BIO amélioré et encore plus respectueux des animaux et de l’environnement. Acheter des pilules de vitamine B12 à l’industrie pharmaceutique n’est pas une bonne solution aux maux de notre société à notre avis.
      Bonne continuation!
      Mélissa Articles récents..Vous avez un nouveau MSGMy Profile

  • 18 septembre 2012 Répondre
    LILI dit:

    concernant les gélules, il faut faire attention aussi qu’elles soient végétales. la plupart en pharmacie sont en gélatine (donc dérivés de mammifères, en général du porc, voire du boeuf) et parfois dérivés du poisson. donc, il faut peut être favorisé les ampoules ou les comprimés

    • 18 septembre 2012 Répondre
      Gwalibeth dit:

      En effet, la plupart des enrobages des gélules sont à base de produits animaux. C’est d’ailleurs souvent le cas aussi pour les compléments alimentaires divers ; les ampoules, au moins, ne présentent pas ces inconvénients !

  • 30 septembre 2013 Répondre
    greg dit:

    Bonjour a tous,
    Personnellement je pense que ce besoin en vitamine B12 remonte a 200 000 ans apres la fin des dinosaures. En effet l ancetre commun de (si j ai bien lu l article) tout les mammifères etaint insectivore. Par la suite nos ancetres (je ne parle pas que de tata suzette ou meme raymonde mais de bien plus loin), etaient ils faut bien se l avouer omnivore. Ils avaient certes un regime surtout compose de fruit et de racines, mais il etait aussi charognards. Et d apres certaines suppositions le regime alimentaire de ces ancetres etaient relativement proches de celui des chimpanzes et autres gorilles. Cela veut donc dire fruits, legumes, racines, insectes(b12), dejections (b12), charognes (b12). Et comme rien ne se perd rien ne se crée tout se transforme l organisme a utilisé. La b12. Et comme cela represente des millions d annees d adaptations, ceci ne peut pas disparaitre d un coup de baguette magique. Il faut donc se supplementer. Peut etre que dans cent a deuxnmilles ans les vegetariens ou vegetaliens descendants eux memes de vous meme n auront plus besoin de chercher a en prendre.
    Amicalent en esperant avoir etait claire.

  • 28 octobre 2013 Répondre
    laetitia dit:

    Bonjour,

    Syou, pour répondre à votre question « si nous sommes censés être végétaliens, comme certains le disent, pourquoi manquerions-nous, alors, d’un élément si important dans notre alimentation? ».

    J’ai finalement trouvé la réponse dans plusieurs sources sur Internet. En fait, pour faire court, la B12 est d’origine bactérienne, et on peut la trouver dans des légumes qui ont été en contact avec de la terre. De nos jours, étant donné que nous lavons les légumes, nous serions donc privés de cette source de vitamine.

    >> « Théoriquement, la vitamine B12 pourrait être présente dans tous les aliments végétaux non lavés, par suite d’une contamination bactérienne, par exemple due à des résidus de terre ; autrefois, quand les conditions hygiéniques étaient réduites, il en allait certainement ainsi. Cependant, il est aujourd’hui pratiquement impossible de trouver dans un quelconque produit végétal une quantité de cette vitamine approchant un tant soit peu les apports requis ».

    Lien ici: http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article191

    Et les animaux d’élevage n’ont pas non plus un apport en B12 suffisant:

    >> «  »"Dans le monde en 2008, ont été produites, dans les usines de quatre firmes différentes (une française – Sanofi-Aventis – et trois chinoises), environ 35 tonnes de vitamine B122. Cette quantité représente environ six fois les besoins nutritionnels de la totalité de l’humanité3. Mais où va toute cette B12 ? Dans les comprimés pour végétariens ? Ils doivent vraiment en abuser, et être très très nombreux !

    Eh bien non. En réalité, seule une petite partie de cette production va dans les comprimés. La plus grande part va dans… les aliments pour animaux d’élevage. »" »

    Lien ici: http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article405

    Vous savez maintenant quoi répondre aux omnis!!

  • 8 mars 2014 Répondre
    Jérôme dit:

    http://www.vegedia.com/blogs/421/22/les-mythes-autour-de-la-b12-sa

    Réponse du Dr Vivian V. vetrano – Vitamin B12 (EN)

    Il n’y a de telle chose qu’on appelle une carence en B12, même dans une alimentation 100% crue et/ou végane. Ils n’ont pas besoin de manger de la saleté tout le temps, ni des produits animaux, encore moins de prendre des suppléments afin d’obtenir des coenzymes de la B12. La bactérie dans la traction intestinale le fait pour nous, ainsi que la coenzyme nécessaire et utilisable de la B12 est aussi contenue dans la nourriture non industrielle, végétale et fraîche, particulièrement dans les noix et les graines. Le véritable problème de cette soit disante -mal formulée- carence en B12 est en réalité une incapacité digestive et d’absorption de la nourriture, plutôt qu’une déficience de la vitamine elle-même.

    Les coenzymes de la B12 sont présentes dans les graines et les noix tout autant que dans les légumes verts et beaucoup de fruits. Si nous mangerons 100 grammes de haricots verts, de carottes et de pois, on a déjà la moitié de notre « soit disante » recommandation journalière en B12. Dans Rodale’s The Complete Book of Vitamins, page 236, on trouve la clarification suivante : « comme vous le savez, le complexe B des vitamines est appelé ‘complexe’ parce que, au lieu d’être une seule vitamine, c’est en réalité un grand nombre de vitamines ensemble, qui apparaît généralement (sauf traitement chimique/industrielle) dans les mêmes aliments.

    Une source de B12 active, un peu médiatisée, se trouve dans la bactérie de la bouche, autour des dents, du nasopharynx, autour des amygdales et des cryptes amygdaliennes, dans les plis de la base de la langue et pour finir dans l’arbre bronchique supérieur. Ces sources, à elles toute seules, subviendront en quantités suffisantes de B12, pour tous les végétariens/vegans, surtout en considérant que leurs besoins pour cette vitamine n’est pas aussi importante que pour ceux avec une alimentation conventionnelle.
    J’ai étudié très en détails la vitamine B12 et ses problèmes, et j’ai appris que la plupart des biochimistes, scientifiques en tous genres et écrivains usaient d’une mauvaise façon le terme « B12″ pour « Cyanocobalammine » : elle n’est en aucun cas utilisable par le corps humain, qui, en plus, est dans tous les suppléments vitaminiques ! Lorsqu’ils parlent de cette B12 là, ils se réferrent en fait à la semi-synthétique vitamine B12 (cyanocobalammine) qui a initiallement été contaminé par un poison de cyanide durant son extraction chimique des tissus animaux. Des colonnes de carbone sont utilisés lors de ce processus d’extraction, et le carbone combiné avec le nitrogène depuis la formation moyenne, le poison du cyanocobalammine, que les scientifiques insistes pour appeler ça la vitamine B12, mais il ne faut pas confondre.

    La méthode originale utilisée pour extraire la vitamine B12 de ses sources, incluant le chauffement dans un acide faible, l’addition du ion cyanide, et l’exposition à la lumière. Au cours de ce processus, les coenzymes sont converties en cyanocobalammine, pourtant c’est passé inaperçu. (voir : Revue de la Chimique Physiologique, Harper, Harold A. – New York, 1977. Voir aussi : Cobalammine : biochimique et physiopathologie, 1972). Par ailleurs, dans les manufacture des suppléments vitaminiques, le cyanide est ajouté au milieu car le carbone et le nitrogène sont nécessaires pour former de larges molécules, tout comme celles trouvées dans les vitamines ; et, de plus, ils ont besoin d’extraire la B12 depuis la fermentation des liqueurs et des homogénats du foie. Le carbone est nécessaire en énorme quantité quand on fait des vitamines ou dans la création de suppléments – ainsi que toutes autres « fausses » substances.

    LES DEUX SEULES ET UNIQUES COENZYMES DE LA VITAMINE B12 QUI SONT METABOLIQUEMENT UTILISABLES ET ACTIVES DANS LES TISSUS SONT : 5-deoxyadenosylcobalammine et methylcobalammine (methyl-B12). Lorsque, extraites à la lumière, ces deux coenzymes subissent une photolyse et sont détruites. La B12 Naturelle est présente dans les plantes et les animaux (qui nous inclus), et c’est la seule forme qui peut être appelé « coenzyme B12″.

    Si on donne à un animal ou un individu de la cyanocobalammine, le corps le supprime puisque le cyanide n’est pas utilisable en tant que coenzyme par le corps et est toxique. Ensuite, le cobalt de l’ancien cyanocobalammine peut combiner avec d’autres substances qui ne soient pas toxiques et finallement, former les coenzymes utilisables de B12 pour les besoins du corps. Ces coenzymes existantes de la b12 sont normallement labiles et se décomposent facilement sauf dans le tissu vivant.
    Le Potassium dans le corps peut réagir avec le cyanide se trouvant le cyanocobalammine – la fausse vitamine B12″ – et former un cyanide de potassium toxique (KCN). Le cyanide de potassium est un composé empoisoiné utilisé pour els fumigènes ! C’est la raison pourquoi le corps expulse cette « Vitamine B12″ lors des injections, très rapidemment. Au bout de 24 heures au plus (environ 90%) la cyanocobalammine des suppléments a été éliminé !
    Les noms de cobalammines formés par le corps ou dans un laboratoire sont : 1. hydroxocobalamin si c’est combiné avec un ion hydroxyl (OH), et 2. aquocobalammine, quand c’est combiné avec de l’eau. La cobalammine peut être aussi combiné avec des anions tels que le nitrite, une forme de nitrogène, chloride et sulfure. Ceux là ne sont pas utilisables par le corps. Les deux coenzymes actives qui peuvent se former dans le corps après avoir évacué le cyanide sont donc : 5-deoxyadenosylcobalammine et methylcobalammine. Le problème est que le cyanide est toxique rend beaucoup de gens plus malades qu’ils ne l’étaient avant.

    La cyanocobalammine est dans tous les suppléments de B12 connus, parce que c’est stable et moins cher pour la manufacture. Mais elle n’est pas utilisable par le corps humain. Si le corps a suffisamment d’énergie, il peut être capable en cas de force majeur, de décharger le cyanide et de bénéficier du composent utilisable. Et souvent, ce que les gens expérimentent après avoir pris ces compléments est une stimulation. L’effet toxique du cyanide amène une important dose d’énergie car le corps travaille dur pour excréter ce poison, et les gens s’imaginent alors que les suppléments ont « fonctionné » pour les guérir. Pendant ce temps, si les tests sanguins montrent un taux élevé ou normal de « B12″, cela est uniquement le reflet de la cyanocobalammine dans le sang. La forme utilisable est protégé dans les cellules et ne peuvent être découvertes dans un test sanguin par les pratiques courantes d’analyses. Les résultats sanguins sont donc souvent incorrect et, comme nous l’avons dis précédemment, dans le cas d’une supplémentation ou d’une injection en B12 cobalammine, 90% a disparu du corps dans les 24 heures.

    Quand on regarde cela d’un point de vue d’Hygieniste, aucune thérapie en vitamine B12 peut conduire à une véritable guérison d’une certaine déficience, surtout au long terme. Cela peut uniquement cacher les symptomes et empêcher à l’individu de retrouver la santé. Quand les gens rapportent que la plupart de leurs symptomes dus à une carence en B12, disparaissent grâce à des doses de cyanocobalammine (Rappel: toutes supplémentations), ils sont induis en erreur. Ils n’assimilent pas la B12 et les coenzymes qui « fonctionnent », et leurs corps est forcé de convertire le cyanide en une forme plus active (c.à.d en méthylcobalammine et adenosylcobalammine) qui sur le long terme, rend les gens encore plus malades qu’au départ. Ce procédé stimule mais gaspille l’énergie nerveuse, ce qui empire l’état au bout d’un certain temps.

    En résume, les végans et les crudivores ont tous assez de conenzyme B12 dans leur alimentation, produit également par leur corps sain. La cause la plus commune d’une déficience naturelle en cobalammine est provoquée par une incapacité à digérer, absorber et utiliser les différentes cobalammines du corps provenant de la nourriture et de la traction intestinal dans le cas d’un problème gastrique. La cause d’une malabsorption est très souvent un désordre gastro-intestinal et on le sait depuis 1800. Dans ces cas particuliers, un changement des habitudes doit être effectué afin d’apporter à l’organisme tout ce dont il manque ou n’arrive plus à produire.

    Pour finir, l’absorption de la B12 naturelle se déroule dans la bouche, la gorge, l’oeusophage, les tubes des bronches et même dans le sous petit intestin, tout autant que dans le long du mécanisme intestinal. CELA N’IMPLIQUE DONC PAS L’ENZYME COMPLEXE DU MECHANISME D’ABSORPTION (FACTEUR INTRINSEC) DANS LE PETIT INTESTIN CONTRAIREMENT A LA CYANOCOBALAMMINE. LES COENZYMES SONT ABSORBES PAR DIFFUSION PROVENANT DU MUCUS DES MEMBRANES.

Laisser un commentaire:Obtenir un Gravatar

*requis

*requis - ne sera pas publié



CommentLuv badge

Et aussi, en Alsace...
... Ou ailleurs sur la toile
A découvrir
Association Végétarienne de France Voir le site de OneVoice

WordPress SEO fine-tune by Meta SEO Pack from Poradnik Webmastera
Email
Print